L'embarqué > Matériel & systèmes > Sous-système > Kontron embarque un processeur i.MX7 de NXP sur un module Smarc 2.0

Kontron embarque un processeur i.MX7 de NXP sur un module Smarc 2.0

Publié le 21 août 2017 à 09:08 par François Gauthier        Sous-système Kontron

Kontron Smarc 2.0 i.MX7

Le fabricant allemand de cartes, modules et sous-systèmes pour l'embarqué Kontron a lancé cet été un module processeur au format Smarc 2.0, spécification gérée par le SGeT (Standardization Group for embedded Technologies) et officiellement publiée en juin 2016, avec à son bord un processeur i.MX7 de NXP. Jusqu'à aujourd'hui, les fabricants de modules Smarc 2.0, comme notamment ADLink, Congatec, MSC Technologies ou Portwell, ont plutôt privilégié des architectures x86 sur ce format avec notamment le processeur Atom E3900 d'Intel (voir notre article Le standard de module processeur Smarc 2.0 a prouvé sa maturité sur Embedded World 2017).

Kontron est donc le premier des grands fabricants de cartes à proposer avec son module SMARC-sAMX7 un produit architecturé sur ce processeur. On notera toutefois que la société taïwanaise Embedian avait montré lors du salon Embedded World 2017 une première carte Smarc 2.0 bâtie autour d'un i.MX7.

Le module SMARC-sAMX7 intègre un i.MX7 doté d'un ou de deux cœurs ARM Cortex A7, cadencés à 1 GHz, et d'un cœur Cortex M4 cadencé à 800 MHz. Côté mémoire, la carte est équipée de 2 Go de mémoire DDR3 et de 64 Go de flash eMMC 5.0. Pour ce qui a trait aux communications, les développeurs ont à leur disposition une interface LVDS a double canal, un double port Gigabit Ethernet, trois liens PCI Express et jusqu'à cinq interfaces USB 2.0.

La carte SMARC-sAMX7 utilise le logiciel de démarrage en open source Uboot et prend en charge l'environnement Yocto bâti sur le système d'exploitation Linux. Le module offre en outre en option le support des fonctions de sécurité dites Approtect de la société allemande, intégrées dans un circuit spécifique avec sa pile logicielle associée, fonctions qui ouvrent la voie à une utilisation opérationnelle du module avec des modèles commerciaux du type pay per use (paiement à l'usage).

 

 

Sur le même sujet