Industrie 4.0 : les critères de sélection des architectures de commande de machines

Mis en ligne le 05 juin 2020 à 11:30           IntervalZero

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Fournisseur de solutions d'automatismes industriels sur PC bâties sur le noyau temps réel RTX de la société IntervalZero qui transforme un système Windows en un système d'exploitation temps réel déterministe, KingStar propose un livre blanc de 10 pages en anglais qui décrit en détail les différences entre les commandes de machine reposant sur des systèmes PLC (Programmable Logic Controllers), PAC (Programmable Automation Controllers) et IPC (Industrial PC). Le white paper explore dans le même temps comment l'industrie 4.0 modifie les exigences pour le choix d’une architecture de commande de machines et explique pourquoi les solutions bâties sur des PC industriels offrent désormais la meilleure architecture de commande par rapport aux PLC et PAC.

Les contraintes actuelles en matière de contrôle des machines exigent en effet une intégration et une adaptabilité qui peuvent être atteintes de manière optimale avec un PC industriel et ses logiciels associés fonctionnant sur du matériel x86. En plus d'offrir les fonctionnalités de base d'un contrôleur de machine, cette approche permet de s'adapter aux analyses cloud pour optimiser les performances, d’adopter les normes comme OPC UA, EtherCAT ou PLCopen pour simplifier la communication et la construction de la machine, et enfin d’exécuter des logiciels tiers sur le contrôleur.

Les ASIC comme différenciateurs des systèmes ADAS et IVI dans l’automobile

Mis en ligne le 30 septembre 2020 à 12:56           Socionext

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Dans ce livre blanc en français, Socionext plaide pour l’utilisation de circuits Asic (ou puces-systèmes SoC personnalisées) qui peuvent constituer une solution ad hoc pour développer une plate-forme optimisée pour les applications qui impliquent la fusion de l'infodivertissement embarqué IVI (In-Vehicle Infotainment) et des systèmes avancés d'aide à la conduite automobile ADAS (Advanced Driver Assistance System).

Cette approche décrite par Socionext est adaptée pour améliorer l’expérience du conducteur, tout en renforçant la sécurité. Ce document explique notamment pourquoi constructeurs et équipementiers peuvent étendre leur expertise dans le domaine de la conception et du développement d’Asic en s’appuyant sur des services d’aide à la conception, d’approvisionnement en IP et de support à la certification (ISO 26262).

Gestion de systèmes multicœurs : hyperviseur ou framework multicœur ?

Mis en ligne le 01 octobre 2020 à 12:57           Mentor

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Avec l’adoption croissante de processeurs ou de plates-formes à plusieurs cœurs dans les dispositifs embarqués, un certain nombre de décisions importantes sont nécessaires pour assurer une conception optimale. L’une de celles-ci concerne le contrôle et la gestion de ces architectures. Un hyperviseur est-il nécessaire ou bien un framework multicœur est-il une meilleure solution ?

Dans ce white paper complet en français sur 6 pages, Mentor analyse la décision d’architecture cruciale à prendre en faveur de l'une ou de l'autre de ces approches. La décision finale dépendra des exigences spécifiques des applications et du cas d’utilisation de l’équipement. Ces options doivent être considérées comme des solutions complémentaires pour libérer la puissance d’une puce-système SoC multicœur.

11 good reasons for the 11th generation

Mis en ligne le 09 octobre 2020 à 11:28           Congatec

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Dans ce white paper en anglais de 11 pages, très documenté, Congatec détaille les 11 bonnes raisons qui font que les processeurs Intel Core de 11e génération (au nom de code de Tiger Lake) vont coloniser les cartes et modules de dernière génération, en particulier les tout récents modules COM-HPC taille A, mais aussi les COM Express.

Le document explique pourquoi, dans un marché de l'informatique embarquée qui réclame toujours plus de performances sans recours à des ventilateurs, le processeur Intel Core de 11e génération, avec ses variantes basse consommation et haute densité, est adapté à cette évolution.

Comment tester de manière automatisée la gigue sur le Gigabit Ethernet

Mis en ligne le 20 octobre 2020 à 12:26           Tektronix

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Dans ce white paper de 7 pages en anglais, très détaillé, Tektronix décrit les exigences liées au test de la gigue (jitter) sur les signaux Gigabit Ethernet, de plus en plus utilisés par des caméras, des dispositifs médicaux et de manière générale par nombre de systèmes embarqués. Car, pour parvenir à un niveau d’interopérabilité élevé entre appareils, chacun d’entre eux doit répondre aux spécifications IEEE 802.3 qui incluent une méthodologie de test commune dont font partie les tests de gigue.

La gigue est définie comme tout écart du temps de transition du signal réel par rapport au temps de transition idéal. Étant donné que les signaux Ethernet incluent des informations d'horloge intégrées, les périphériques doivent limiter la gigue afin de réaliser des transferts de données fiables. Les montages d'essai correspondants doivent répondre aux exigences fonctionnelles spécifiées dans la section 40.6.1.1.3 de la spécification IEEE 802.3-2012. Et dans le cas des signaux 1000Base-T, Tektronix explique comment opérer avec quatre paires de signaux full duplex séparées en 4 paires différentes accessibles simultanément sur un seul oscilloscope.

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