L'embarqué > Marchés > Conjoncture > Politique industrielle : Kalray, lauréat de l’appel à projets Résilience de la DGE

Politique industrielle : Kalray, lauréat de l’appel à projets Résilience de la DGE

Publié le 11 mai 2021 à 12:30 par Pierrick Arlot        Conjoncture Kalray

Kalray Plan résilience

Piloté par la DGE (Direction générale des entreprises) et géré par BPI France, l’appel à projets baptisé Résilience a pour objectif de soutenir des investissements stratégiques dans les secteurs industriels critiques comme l’électronique. Dans ce cadre, le concepteur de processeurs massivement parallèles Kalray a été choisi au sein de ce programme pour bénéficier d'un soutien à son projet Caraïbe (CARtes d’Accélération Intelligentes pour les Besoins Edge). Avec pour objectif affiché d’accélérer d’une part le développement de sa prochaine génération de processeurs MPPA (Massively Parallel Processor Array) Coolidge (Coolidge 2) et d’autre part le projet de relocalisation en France de la fabrication de ses cartes d’accélération, l’ensemble visant les marchés de l'Edge Computing et de la 5G.

L'appel à projets Réslience entre dans le cadre du volet Industrie du plan France Relance du gouvernement.

Les cartes intégrant le processeur Coolidge 2 vont jouer un rôle clef dans les futurs centres de données et les serveurs en périphérie de nouvelle génération dans lesquels l’optimisation du traitement des données et la consommation s'avèrent des éléments critiques. Le projet Caraïbe, dont le budget s’élève à plusieurs millions d’euros, sera ainsi financé via le Programme d’investissement d’avenir (PIA).

« Nous sommes très heureux que notre projet ait été sélectionné dans le cadre du plan Relance et Investissement dans les secteurs stratégiques, commente Éric Baissus, président du directoire de Kalray. Ce projet, en plus de soutenir le développement de notre prochaine génération de processeur, inclut une étude visant à faire fabriquer nos prochaines cartes d’accélération pour les marchés de l'Edge Computing et de la 5G par des acteurs nationaux. Nous pourrions ainsi contribuer à la création d’une cinquantaine d’emplois dans la filière tout en conservant notre modèle fabless, c’est-à-dire sans usine. »

Sur le même sujet