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Rétro 2020 : 11 start-up ont été mises à l’honneur sur L’Embarqué

Publié le 08 janvier 2021 à 10:21 par François Gauthier        Conjoncture

L'Embarque Start-up

Depuis sa création en 2013, L’Embarqué consacre régulièrement des articles à de jeunes sociétés impliquées dans le domaine de l’embarqué, au sens large du terme. Avec le tag Start-up sur notre site, vous pouvez d'ailleurs retrouver les portraits des start-up hexagonales sur lesquelles nous nous sommes penchés ces dernières années, ainsi que des articles sur l'actualité des start-up en général. En 2020, nous avons tracé le portrait d'onze d’entre elles. Retrouvez-les ci-dessous, classées par ordre alphabétique avec un lien pour re(découvrir) en détail leurs activités.

Adagos (création en 2011). Emanation de l’Institut de mathématiques de Toulouse, Adagos a pour ambition, avec son logiciel NeurEco, de proposer une alternative au gigantisme de l’intelligence artificielle actuelle qui transfère vers le cloud un volume massif de données, dont une partie est souvent inutile et peu ou pas exploitée. Avec NeurEco, la société propose une approche inverse, dite “parcimonieuse”, reposant sur une nouvelle génération de réseaux de neurones qui s'appuient sur un algorithme qui construit un réseau avec une structure adaptée aux données à traiter.

CIL4Sys (création en 2015). La jeune société CIL4Sys, basée à Paris, s’est donné pour ambition d'accélérer l'innovation des produits et services dans l’automobile, le ferroviaire, le nucléaire… par le bais d’une ingénierie agile des systèmes. Et ce en s’appuyant sur une chaîne d’outils innovante permettant de concevoir visuellement, de vérifier par simulation et de spécifier un projet de systèmes embarqués complexes.

Cysec (création en 2018). La start-up suisse Cysec Systems a développé un environnement sécurisé qui apporte les HSM (Hardware Security Module), bien connus dans le monde bancaire, aux infrastructures de l’Internet des objets en assurant un niveau de sécurité élevée, une facilité de mise en place et la possibilité de déployer « as-a-service ». La firme helvète a déjà séduit des acteurs de l’IoT, des fournisseurs de services LoRaWAN et des opérateurs de constellations de nanosatellites.

Luos (création en 2018). La start-up bordelaise Luos a la volonté d’amener vers l’embarqué les bonnes pratiques du Web, et plus particulièrement les notions de microservices et d’API, pour rendre les systèmes plus modulaires et plus fiables, et les développements plus pérennes. Ses marchés cibles : la robotique, l’électroménager et les nouvelles mobilités.

Nestwave (création en 2014). Pour des raisons de coût, de consommation, voire d’encombrement, certains objets connectés qui nécessitent une fonction de géolocalisation ne peuvent embarquer une puce de réception de signaux GPS ou apparentés. Pour relever le défi, Nestwave a développé une solution de géolocalisation de haute précision qui permet de se passer totalement d’un circuit de positionnement GPS et qui s'appuie sur les ressources des puces de communication LTE-M, NB-IoT voire LoRa ou Sigfox.

Next4 (création en 2018). L’envoi de conteneurs à l’international présente certains risques : mauvaise destination, blocage en douane, perte ou vol de marchandises... Pour rassurer les exportateurs, Next4 propose des traceurs aisément installables qui utilisent la technologie LTE-M pour communiquer en temps réel la géolocalisation des conteneurs et les événements qu’ils subissent. Traceurs qui pourront aussi à terme communiquer avec des nanosatellites.

Uniswarm (création en 2019). En maîtrisant de bout en bout la conception et la fabrication des éléments matériels, ainsi que l'environnement de développement et le système d'exploitation côté logiciels, UniSwarm optimise la mise au point d'un robot et diminue drastiquement les coûts d'une robotique mobile. En s'attachant aussi à surmonter les problèmes d'interopérabilité et d'interfaçage entre les sous-ensembles électroniques.

Vaudoo Audio (création en 2019). A l’heure actuelle près de la moitié des guitares et basses électriques nécessitent des piles pour alimenter leur préamplificateur intégré. Le problème est que les piles 9 V utilisées ne permettent pas de connaître le niveau d’énergie restant, ne peuvent être rechargées et délivrent une tension instable. Une solution à ce problème a été mise au point par le bureau d’études aixois, Cecielec, qui a créé la société Vaudoo Audio, développeur d’un système de batterie rechargeable (BMS) qui permet de recharger l’instrument par une simple interface Micro-USB.

Wise-Integration (création en 2020). Wise-Integration concoit des solutions de conversion de puissance sous la forme d’un circuit électronique en technologie GaN/Si (nitrure de gallium sur silicium) associé à une architecture d’alimentation brevetée. Objectif de la start-up issue d'un essaimage du CEA-Leti : améliorer significativement l’efficacité des convertisseurs de puissance et réduire leur encombrement... jusqu'à un facteur 6.

Yumain (création en 2018). Yumain apporte l’intelligence artificielle au cœur des capteurs d'image sur le terrain. La start-up s’est donné pour objectif de concrétiser les promesses de l’intelligence artificielle dans des applications de traitement d’image dans le domaine industriel. Et ce en s’appuyant sur une triple compétence : les algorithmes d’intelligence artificielle, les logiciels embarqués et la maîtrise du matériel.

ZiGate (création en 2017). ZiGate ouvre grand la porte aux passerelles Zigbee universelles. La microentreprise a saisi l’opportunité offerte par la banalisation du standard Zigbee sur le marché de la maison connectée et le manque (encore) d’interopérabilité entre objets compatibles avec ce protocole de communication pour réseaux radio maillés, lorsqu'ils proviennent de constructeurs différents.

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